Et si les « bons conseils » ne marchaient pas ?

barbeuc sous le soleil soleil de fin de journée

Que reste-il des conseils bien-être ?

Les « manger, bouger » et autres crédos santé-minceur, connait par coeur. Mais si ces fameux conseils en or ne vous veulent pas que du bien ? Et si on soufflait un coup et l’on revoyait tout ça tranquillement ? Il faut se plier à l’évidence, il n’est pas facile de tenir le rythme.

Entre le footing d’avant le bureau, la séance de yoga ashram-bikram dite « détente » ou tu ressors avec la tremblote tellement tes muscles et meme ceux dont tu ne connaissais pas l’existence, on été sollicités. En voulant te rajeunir tu en ressors comme mamie Charlotte et son début de Parkinson. Evidemment qu’il faut suivre les règles du jeu, il faut caler ta séance de sophro, le commande de ton déj lacto-gluten-FREE-FROM-ALL, tout en trouvant le temps de « breath in » and « breath out » et en avalant la portion recommandée de « 5 fruits et légumes par jour ». Sans rire tu les bouffe quand tes 5 copains là?

Les technologies nous aident, les nombreuse applications coaching, les blenders qui mixent 47 fruits et légumes avec des spécimens de graines venant de contrées lointaines et les derniers laits végétaux. La nourriture se fait de plus en plus snacking et l’on peut commander à peu près tout à n’importe quelle heure selon notre envie de l’instant. Cet instant-fooding, la consommation de plus en plus personnalisable, individualisée, comparée, régulée a de quoi nous faire frôler le burn-out alimentaire… Tentons de remettre les pendules à l’heure de la santé et de la vérité You got it ALL wrong… Avec l’apparition de nouvelles manières de consommer et de se nourrir.

Trop de choix pour moins de conscience

L’heure est à l’alternative feeding, notre regard n’a jamais autant été tourné vers les impacts sur l’environnement et la santé. La plupart des aliments supposés healthy le sont, en effet mais à moindre dose si ce n’est 1/2 de la dose d’un aliment habituel. En effet, les alternatives au pain ou aux pâtes pour les réticentes au gluten, ont un indice glycémique deux fois plus élevé car ils sont souvent à base de riz et contiennent, du sucre ou de l’huile. De même pour les laits végétaux qui contiennent souvent du sucre et le soja qui est composé d’isoflavones, très proches de l’oestrogène et qui ne sont pas à prendre à la légère.

Ces dernières années, la production du soja a augmenté non seulement en réponse à la hausse de la demande du produit lui-même, mais aussi car il sert à nourrir les élevages animaliers. Sa production nécessite une grande consommation d’eau, conduit à l’érosion des sols et est une cause de déforestation imminente dans plusieurs parties du monde (comme l’indique ce rapport de la WWF). Effet néfaste sur l’environnement mais également sur notre santé, le soja est donc à consommer avec modération. Il ne devrait pas être un automatisme pour les aficionados de nourriture healthy. A vouloir la santé à tout pris, on s’expose à attirer l’effet inverse, ce qui chamboule notre organisme mais nous déstabilise également moralement.

Mon corps : ce casse-tête chinois

Prenons maintenant un exemple très personnel pour témoigner de la fausse route que certaines prennent. De l’époque où je me considérais foodista, je consommais quotidiennement du yaourt de soja. Ma consommation était de l’ordre d’un petit pot de a marque connue par jour. Petit à petit, j’avais littéralement muté: prise de poids, fatigue, etc. des symptômes expliqués par une prise de sang ou mes taux d’hormones étaient en fête. Cela dit, il est vrai que ces effets dépendant beaucoup du métabolisme de chacun. Les effets du soja sur la santé sont scrutés par les chercheurs en nutrition et relèvent d’avis partagés. Le soja est un stimulateur de la glande thyroïdienne car il contient des isoflavones, diminuant le taux de THS et de fait, les fonctions de cette glande sont directement associées au métabolisme, comme l’a prouvé une étude de l’Université Loma Linda en Californie. A vouloir la santé à tout pris, on s’expose à attirer l’effet inverse, ce qui chamboule notre organisme mais nous déstabilise également moralement.

Autre facteur intéressant à prendre en compte : l’insuline. L’insuline est une hormones sécrétée par le pancréas qui régule le taux de sucre dans le sang. Son absence est la cause du diabète de type 1. Un article paru en 2013 suggérait que le taux d’insuline est étroitement lié à la prise de poids. En effet, lorsque l’on parle de santé, de forme, de minceur et même d’humeur, n’oublions pas que pour nous les femmes les hormones jouent un rôle déterminant comme mentionné ci-dessus. Surveillez votre thyroïde, de même pour votre taux de cortisol (alias l’hormone du stress) et d’insuline. Ces derniers sont des hormones qui agissent sur notre corps et donc sur notre santé physique et mentale. Voici une liste coup de pouce pour vous aider à guider votre choix lors de vos courses. A toujours vouloir se restreindre au healthy, on en oublie d’apprécier les choses les plus simples. Privilégions le frais, le saisonnier et surtout le plaisir ! Preuve que l’on n’a pas besoin de beaucoup pour être épanouie.

Les choses prendre au pied de la lettre :

  • De la simplicité et de la conscience, chaque geste compte, tout le temps, partout.
  • Prenez votre temps, c’est difficile mais ça se transformera vite en plaisir.
  • Oust ! les diktats de la hype food ! Malgré les mauvaise langues, écoutez-vous : si vous êtes fatiguée, vous avez le droit de prendre le métro on ne vous en voudra pas 😉

Sara

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